Figure 1. L’entreprise, le métier et son organisation.

Le est un ensemble d’activités qui contribue à répondre à une demande client et donc à le satisfaire en produisant de la valeur. C’est en ce sens qu’il donne une vision de bout en bout. Indépendant de l’organisation, il traverse les métiers et les cloisonnements internes.
Nous savons depuis fort longtemps que l’entreprise s’organise pour produire de la valeur. Il est également évident que des processus sont déjà en place. Néanmoins, tous ne sont pas formellement identifiés et décrits. Alors, dans ce cas, comment faire pour ne serait-ce qu’envisager de faire évoluer et d’améliorer le service rendu au client si, en interne, il est difficile d’expliquer avec précision la manière dont il est rendu. 


Figure 2. Les processus formels au sein de l’entreprise.

Nous préconisons donc d’identifier et de décrire formellement ces processus qui pourront alors évoluer de pair avec la stratégie d’entreprise. C’est une source d’économie d’énergie importante pour l’entreprise qui s’en donne les moyens. Les impacts sont nombreux, notamment dans le contexte actuel où l’utilisation des nouvelles technologies, pour automatiser tout ou partie des processus, devient un enjeu stratégique. 


Figure 3. L’optimisation des processus.

De plus, l’entreprise moderne, elle-même partenaire ou fournisseur, développe ses relations avec ses propres partenaires et fournisseurs. Les processus transverses à l’entreprise ont donc un prolongement évident dans les organisations partenaires. C’est l’entreprise étendue. La conjugaison des compétences sera d’autant plus efficiente que la « connexion » des processus est effective. 
Il ne s’agit pas d’une connexion simplement technique entre systèmes informatiques. La première question est d’ordre stratégique, la seconde est d’ordre métier (processus métier à suivre), la troisième est d’ordre organisationnel et c’est seulement la quatrième qui est d’ordre technique. Cette chronologie doit être respectée. 
Cependant, bien souvent, les technologies informatiques, et donc le système informatique, imposent leurs contraintes au métier. Tant et si bien que la réactivité de l’entreprise est fortement liée à la capacité de réaction de son système informatique. Dans ces conditions, il est vrai que vouloir faire évoluer ses processus métier sans une adaptation du support informatique est une perte de temps et d’énergie évidente. Nous pouvons également écrire qu’aborder une réflexion métier par la dimension technique est absurde.
Et n’oublions pas de considérer le système d’information, lien indispensable entre les deux
« mondes ».



Figure 4. Le système d’information au cœur de l’entreprise.